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PLAISIRS D'UNE FEMME
AU HAREM
Chute des reins, chute du rêve enfantin d’être
sage,
Fesses, trône adoré de l’impudeur,
Fesses, dont la blancheur divinise encor la rondeur,
Triomphe de la chair mieux que celui par le visage !
PAUL VERLAINE
(l’un de ceux appelés les «poètes maudits»).
Royaume d’Arabie Saoudite, 1942.
Dans le fastueux et jouissif harem du roi d’Arabie,
que l’on surnomme dans le monde arabe «Le Roi du Sexe».
Viens ici, toi.
Viens ici, et soumets toi aux désirs de ton roi.
Viens goûter aux caresses,
celles de mes mains parcourant tes formes de déesse,
de tes gracieuses épaules à tes jolies fesses,
suivant tes courbes invitantes,
séduisantes, appétissantes,
pétrissant tes seins généreux
de femme engrossée,
flattant ton ventre volumineux
où l’on sent quelque chose grouiller.
Suivant la courbe du dos ou remontant les cuisses,
atteindre ce paradis luxurieux,
théâtre de plaisirs délicieux.
Un religieux parlerait de turpitude, de bassesse,
en référence à la courbure ballonneuse de tes
fesses.
Au fond de lui même, il s’imaginerait t’empalant,
cognant dans ton séant si invitant,
dans un moment de faiblesse honteuse.
Pouvoir profiter d’un séant à la chair généreuse,
d’une rondeur si exquise, au temple rose affriolant,
aux lèvres vaginales béantes et pendantes,
comme des portes ouvertes invitantes.
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