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LA PARTOUZE DES STATUES
Nous sommes à Versailles, en 1946.
Versailles, la ville, pas le château.
Du moins, pas celui du Roi-Soleil,
Louis XIV, mais celui de ma reine,
la belle et douce Marie Victorianne.
J’étais son prince, le jeune Valentin.
Dans le grand salon du château, la grande horloge
sonne les douze coups de minuit. Je suis dans
un grand bain, remplit d’eau et de mousse. Mes
mains se promènent sur le corps de la reine, un
corps ambré qui est encore plus magnifique,
tout trempé. Une main la savonne, passant sur son
ventre, ses seins, son entre jambes, ses cuisses, ses
fesses. Mon autre main d’étendre le savon, de rincer,
de caresser, d’exciter, de pétrir et ultimement, de
la faire jouir. Elle se retourne face à moi et lave ma
verge de ses mains. Elle achève le travail par de grands
coups de langues. Alors qu’elle se relève, je la prend
par
la taille et ramène ses seins à hauteur de ma bouche.
Ma langue se promène sur son sein droit. J’en gobe le
mamelon brun dans ma bouche.
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