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LA PRISON DES FEMMES
Dans une ville au nord de Montréal, au Québec, se
trouvait une prison
qui n’abritait que des femmes. Récemment, deux femmes
de la prison,
que l’on appelait les vierges noires, semaient la terreur
le jour par leurs
cris de rage et rendaient folles les autres pensionnaires la nuit
par leurs
cris... de jouissance. Leurs mains et leurs bras faisaient office
de verge
et leurs antres étaient la proie d’une fureur sexuelle
animale. L’écho de
leur plaisir résonnait entre les murs de bétons comme
dans une église
et les autres prisonnières, si elles étaient deux
et plus dans une cellule,
se livraient à des ébats lesbiens, pour les autres
solitaires, c’était le
choix entre la masturbation qui finissait par frustrer ou la crise
de nerfs
engendrée par la frustration de celle refusant de se masturber.
Des
femmes séduisaient des gardes féminins et glissaient
leurs mains sous
les chemises bleus pâles et les pantalons gris foncés,
empoignant et
pétrissant les seins, fouillant dans les petites culottes,
frottant le duvet
de la vulve, glissant des doigts, des mains et des bras dans les
antres.
Une gardienne s’était retrouvée dans le sable
de la cour, dénudée, une
myriade de mains et de langues se déchaînant dans les
endroits les
plus intimes de son corps qui se tortillait et se cabrait dans le
sable.
Elle eut des orgasmes foudroyants.
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